Le chemin des oghams

FeigeFind

 

J’avais commencé à travailler avec les oghams il y a de ça un peu plus d’un an, à l’aide d’un jeu que j’avais gravé en argile. Etant donné que je voulais travailler avec les plantes, ça me semblait être un bon outils pour communiquer avec; j’ai donc commencé à me plonger dans les racines de ce langage ancien, originaire d’Irlande.

Je ne referai pas ici d’explications sur l’origine ni la signification des ogham, je pense que vous pouvez en trouver assez facilement sur internet, à la place, je vais plutôt vous exposer ma manière de travailler avec, ainsi que quelques expériences plutôt marrantes avec ces ladies de feuilles et de racines.

J’aime utiliser des oracles différents en fonction des dieux, divinités ou esprits avec lesquels je travaille; certains réagissent mieux, ou préfèrent certains oracles qui sont plus adaptés au contexte dans lequel ils évoluent, ainsi qu’à la nature de leurs énergies. Les runes par exemple, sont assez impersonnelles et plus « brutales » dans le sens ou elles m’évoquent des forces primaires hors de l’humain, telles que le feu, le vent, l’eau, la grêle…Bien sur, il y en a certaines qui sont liées à des concepts humains, mais il n’y a rien de personnel en elles dans le sens où l’on ne fait pas référence comme dans les jeux de tarots a des archétypes tels que le pape, l’empereur, l’amoureux…

Les oghams sont clairement plus végétaux, ils sont verticaux, je les utilise du coup par exemple pour cerner les blocages énergétiques: je les tire en ligne, de bas en haut, avec un ogham pour chaque chakra; et si certains oghams sont à l’envers, je vois où se trouve le blocage, et quelle est sa nature. Leur énergie est plus douce que celle des runes, elle enracine et s’étend vers le ciel en colonnes.

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Mais revenons à mes expériences avec les ogham. Les runes me boudaient un peu depuis que j’étais arrivée en Irlande, il m’a semblé donc de circonstance que de renouer avec mes oghams que je n’avais pas utilisés depuis trois plombes.

J’avais un mal de chien à m’ancrer. J’avais les plus grandes difficultés à me concentrer au travail. J’avais les nerfs à fleurs de peau, cette sensation désagréable d’être submergée d’informations, noyée dans un flux constant de bruits, de pensées, plus encore que des images où sons, j’avais l’impression qu’il s’agissait de parasites, embrouillant tes sens, ta communication, ton rapport au monde. Echos du parking d’en dessous, pubs qui popent partout sur tes fils d’actualité, présences et réflexions d’un faux monde né de quelques emballages, étiquettes, affiches publicitaires et  machines aux engrenages de plastique.

 

« Le rugissement de Londres, dit Louis, est tout autour de nous. Les motocycles, les voitures, les omnibus passent et repassent continuellement. Tous fusionnent en une seule roue formant un seul son. Tous les sons séparés — les roues, les cloches, les cris des ivrognes,  des commerçants– sont fondus en un seul son, d’un bleu acier, circulaire. Puis une sirène hurle.  Ce rivage se retire, les cheminées s’aplanissent, les bateaux sont près à prendre la mer.

« Percival est prêt à partir, dit Neville. Nous sommes assis ici, entourés, illuminés, colorés; toutes les choses — les mains, les rideaux, les couteaux et fourchettes, les autres gens qui dînent — s’entre-pénètrent. Nous sommes emmurés ici. »

Virginia Woolf, la vague

J’ai essayé le yoga, la méditation, les exercices de respiration. Rien à faire. Rien ne restait, si ce n’est l’impression fugace et fortement désagréable que quelque chose n’allait pas. Comme si j’avais dérivé du chemin que je devais prendre, ou qu’une infime bifurcation m’avais emmené sur un chemin qui n’était pas le mien.

Les nerfs tendus comme un arc et le cerveau en bouillie, en proie à une agitation dont je n’arrivais pas à me débarrasser, les crocs dehors et sens aux abois, je décidais finalement de me fier à mon instinct, de prendre mon sac, un truc chaud, un Kway, de l’eau et mes oghams et d’aller dormir dehors, à même le sol.

Il est 22h. J’enfourche mon vélo pour pédaler jusqu’à un coin tranquille que j’avais repéré.J’ai pour habitude de donner des noms à certains objets que j’aime bien, ma bicyclette s’appelle donc Seamus. Ça m’est venu comme ça en l’enfourchant pour la première fois. Ma première réaction ça a été « Quoi? Seamus? Mais c’est pas la blonde en armure de je sais plus quel jeu vidéo?  » Je googeul. Ah non, la blonde c’est Samus, pas Seamus. Seamus est un nom Irlandais apparemment (tiens donc, ça tombe bien) qui veut dire  » Celui qui porte le talon ». Plutôt de circonstance pour un vélo! Parfait, Seamus, adjugé vendu, partons donc à l’aventure.

La campagne irlandaise est sublime; le ciel s’enflamme, les oiseaux diurnes chuchotent et laissent leur place aux nocturnes; l’air est saturé d’odeurs de fleurs , de vert, de terre fraîche, comme s’il s’agissait de l’exhalation de la terre toute entière avant de s’endormir, ou qu’au contraire de sa forme nocturne s’éveillait. J’aime plus que tout ce moment entre chien et loup, la rencontre entre deux univers et le moment de tension qui en résulte, tout y est plus flou, comme si l’on se retrouvait à marcher sur deux chemins à la fois, ou regarder dans deux directions à la fois.

J’arrive dans le champs que j’avais repéré. J’avais fait une balade la semaine d’avant, je m’étais posée dans le champs, j’avais chanté pour l’esprit d’Irlande, pour les esprits du lieu. Ca m’avait fait un bien fou. J’avais tiré les oghams; qui me disaient qu’en gros « je n’y connaissais pas grand chose aux esprits d’ici ». Je suis en terrain inconnu, étrangère en terre de légende, où je me dois de m’intégrer, de communiquer, d’échanger.

Je m’enroule dans mes pulls, mon Kwai qui m’isole partiellement de l’humidité du sol, pose ma tête sur mon sac. Je demande aux esprits s’ils veulent bien me laisser pioncer ici. Oui. Ah,  chouette! Je pose un peu de pain pour eux sur le côté, et un peu d’eau de ma gourde, infusée avec de la menthe. Le sol est super froid, ça me glace les os. Et oui, c’est loin d’être la canicule ici, la nuit, la température passe en dessous des 10 degrés!

C’est vraiment froid. Je jette un coup d’oeil à mon bouquin Survie douce en pleine nature, de François Couplan ». Ah, il faut faire un matelas en plantes pour s’isoler du sol? Je prends mon couteau, je commence à couper les herbes toutes autour de moi.J’en entasse assez pour que ça soit confortable. Ah oui, c’est beaucoup mieux, mais j’ai fuckin’ froid aux jambes! Penser à la couverture de survie, la prochaine fois, pour s’isoler complètement de l’humidité et garder un minimum la chaleur. Je ferme les yeux et reste là, sentant la terre vivante sous moi. C’est très étrange comme sensation, tu as le cœur qui commence à battre fort, comme porté par une énergie gigantesque, comme si tes sens et ta propre énergie commençaient à se mettre au diapason avec cet immense cœur qui bat. Je commence à avoir peur de cette énergie gigantesque, j’ai soudain envie d’avoir quelqu’un là, à côté de moi, une présence chaude et rassurante.

Nos sens se sont étendus. Membranes, toiles de nerfs qui pendent blancs et mous, se sont gorgés et s’étendent puis flottent tout autour comme des filaments, rendant l’air tangible et captant tous les sons éloignés que nous n’entendions pas auparavant.

Virginia Woolf, La vague

Ton ego se rétracte et se dissout pour faire soudain face à l’immensité des forces dont tu es dépendant et que tu ne perçois pas au quotidien, protégé, ou plutôt coupé par les énergies humaines, par le béton, par ta maison, par la communauté. La communauté et ton chez toi te protège de cette énergie et puissance écrasante, mais lorsque la communauté s’enferme dans une forteresse et qu’elle s’y dissout, réduisant les rapports humains à de simples interactions numériques, il y a un vrai problème.

Personnellement, j’ai tendance à croire que les rapports humains et interactions sociales sont engendrés entre autre par le fait que seuls, nous serions écrasés par cette puissance de la Terre, de la nature. Nous ne sommes pas prêts, physiquement et mentalement, à supporter ça. S’associer, échanger, comme les cellules d’un organisme qui travaille en harmonie, est une condition indispensable à la survie.  En l’absence de forces opposées, les cellules retournent à leur individualité, stagnent et puis se décomposent.

Je n’ai pas tenu face à ces forces. Il faisait trop froid, je n’étais pas assez équipée. Vers 1h du mat, je me décide à retourner dormir chez moi. A la prochaine, Eireann. Cette expérience n’étais pas vaine, je me sens malgré tout plus calme que je ne l’ai été depuis longtemps. J’ai les mains qui chauffent, et le corps qui vibre, comme emporté par un courant puissant.

 

NorthernLights

Je poste un dernier petit extrait de La Vague de Virginia Woolf parce que j’arrête pas de retomber dessus et que ça me perturbe grandement (m’est avis que c’est un message de Loki qui tourne dans le coin , ce p’tit malin ne me lâchera jamais les basques, et quand il veut dire quelque chose il insiste jusqu’à ce que tu saisisses son message)

Je ne suis pas vulgaire; je ne suis pas snob. Si je m’ouvre à la pression de la société, je m’en sors souvent par des pirouettes linguistiques en introduisant quelque chose de difficile dans la conversation. Regardez donc mes petits jouets, tordus en moins d’une seconde, voyez comme ils aiment ça. Je ne suis pas quelqu’un qui entasse les possessions– Je laisserais très certainement  moins d’une valise de vêtements lorsque je mourrais — et je suis pratiquement indifférent à toutes les petites vanités de la vie qui causaient à Louis tellement de tortures. Mais j’ai sacrifié beaucoup. De part le fer qui coule dans mes veines, marbré d’argent et de boue quelconque, je ne peux pas serrer le point fermement comme le font ceux qui ne dépendent pas des stimulus. Je suis incapable de dénier quoi que ce soit, je suis incapable du moindre héroisme à la manière de Louis et Rhoda. Je n’arriverais jamais, même à l’oral, à construire la phrase parfaite. Mais j’aurais au moins contribué bien plus au moment qui passe que chacun d’entre vous. Je me dois d’aller explorer encore de nouvelles pièces, bien plus de pièces que n’importe qui présent . Mais parce qu’il y a quelque chose qui vient de l’extérieur, et non pas de l’intérieur, je serais oublié; lorsque ma voix sera silencieuse vous ne vous souviendrez plus de moi, car elle sera enregistrée comme l’écho d’une voix qui une fois transformait les fruits en phrases.

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L’oracle des couleurs, de William Berton

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 Le monde créé est en quelque sorte la manifestation de ce à quoi vous croyez.

Et ce que vous croyez répond à votre besoin qui lui -même correspond à l’attache par laquelle vous avez trouvé un sens à donner aux choses.

Ce sens dépend de votre histoire personnelle. Le sens que vous donnez vous arrange, soit qu’il justifie un comportement, soit qu’il tente de le réparer, soit qu’il cache un pressentiment.

Quel que soit le fait plausible auquel il se réfère, la croyance n’exclut en rien l’idée qu’elle puisse être une projection d’idées auxquelles vous croyez. Un enfant qui n’a pas d’a priori sur une situation ne peut l’imaginer. De sorte que, sans croyance, on ne peut se confronter à une réalité.

Au nacre, vous allez découvrir à quel point la paix de ce monde ne tient qu’à des idées préconçues. La guerre aussi, d’ailleurs. Guerre et paix sont complémentaires l’une de l’autre. Elles s’engendrent mutuellement. Alors, plutôt que de parler de paix, parlons de silence.

L’oracle des couleurs, carte Nacre Lumière.

L’oracle des couleurs est un jeu de cartes que j’adore utiliser; il se présente sous une forme très simple, et fait appel à des mécanismes inconscients basiques, des significations et perceptions universelles. Bon, ça  ressemble un peu à première vue à un de ces ééééénièmes bouquins qui nous rabâchent les oreilles avec le développement personnel, mais je vous assure, c’est très bien foutu!

Le langage des couleurs est quelque chose dont je suis très proche, tout d’abord parce que je dessine à mes heures perdues (eeeet ouiii), et qu’ensuite, j’ai tendance à lier mes perceptions des énergies et entités à des couleurs ou formes: parfois, cela m’apparait par des vagues de couleurs, d’autres des mandalas. En général il faut que je me concentre un poil pour « percevoir » si j’ose dire les couleurs; autrement si ça venait comme ça sans que je ne demande rien à personne, ça serait un peu bifrost party dans ma rétine du troisième oeil.

my eyes

Oui voila. Exactement. Où sont mes lunettes à éclipse solaire?

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L’oracle se compose sous la forme d’un jeu de 90 cartes , elles même divisées en 45 couleurs recto, et 2 couleurs verso: en gros, pour chacune des couleurs ; vous avez accès à deux versions: une version « lumière », de couleur dorée, qui est plus liée à ce qu’on appellerait « le ciel »: la tête, les chakras supérieurs, les énergies qui viennent du haut (etwais, on est vachtement axés sur le système de colonne, comme les arbres avec des énergies qui circulent principalement de bas en haut et haut en bas) ; et une version « matière », de couleur rouge, liée aux chakras du bas , à la terre, au matériel. Vous pouvez lier ça a la dualité Shakti/Shiva Hindoue, ou encore au dieu/déesse de la Wicca, au blanc/noir du Ying et du Yang, comme vous le sentez suivant vos croyances.

Le jeu de cartes vient avec un petit livret d’explications pour chacune des cartes , explications du reste très complètes, qui ont le mérite de faire appel à des mécanismes psychologiques, des concepts abstraits, des énergies et des archétypes plus que de les ancrer dans des univers bien particuliers (héroic fantasy, druidisme, wicca, chamanisme …) . Du coup, il y a une simplicité, un dépouillement, une douceur et une intelligence dans ce jeu qui me parle énormément; j’avais commencé à le tirer une fois par jour, pour voir « l’énergie de la journée », puis j’ai commencé à poser des questions plus spécifiques, sur les dieux, esprits, les gens, des problèmes personnels… Et il s’est avéré d’une grande justesse , même s’il est parfois un peu difficile d’accès car faisant appel à des notions parfois un peu abstraites (le problème de la généralité, justement!)

Enfin voilà, si vous avez l’occasion d’y jeter un coup d’oeil ou de l’essayer, n’hésitez pas!

Angel Joker

Shackled to a window
Anything but open
I’m giving myself to
(what does it mean to send and receive at the same time?)
Shackled to a window
All but open
I’m giving myself to
Double vision

Aujourd’hui, j’ai fait un petit tirage avec mon oracle tout neuf fait avec mes petites mimines .

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Les illustrations des cartes viennent du jeu Shin Megami Tensei ( littéralement « la réincarnation de la déesse »). Pour être honnête, je n’y ai jamais joué , mais j’ai toujours été très fanne des designs. Ce sont des réinterprétations trèèèès libres (y’a qu’a voir la tronche de raphael transformé en mecha-plombier…j’aime l’originalité mais je crois que les mecs ont un peu trop fumé de wasabi) de tout un tas de dieux, démons et esprits issues des mythologies du monde entier: quetzalcoatl, tzaotleotl, raphael, samael, aniel, des kamis japonais, dieux celtes, hindus, démons de l’Ars Goetia (les clavicules de Solomon, Aleister crawley toussa) ,dieux nordiques, bref, un joli pannel qui a le mérite d’apporter un design cohérent à des dieux et esprits provenant d’origines pour le moins disparates.

Les puristes crieront très certainement au scandale et  l’hérésie (laissons les crier ^^) mais je suis de ceux qui pensent qu’on peut se fabriquer un oracle avec a peu près ce qu’on veut. Le principe , c’est qu’il s’agit de trouver des éléments dont la symbolique fait sens pour nous , qui tisseront une toile de codes et d’eccos : un langage qui nous transmettera les informations que nous seront en mesure de recevoir. L’oracle personnel est un bon moyen de fonctionner avec un langage et des référents qui correspondent à notre langage personnel, du coup que ça vienne de jeux vidéos, de pokémon, de Tolkien, Lovecraft, ou d’éléments plus anciens comme des runes ou hiéroglyphes, cela importe peu du moment que vous les « sentez  » bien!

J’ai fait une petite maquette sur photoshop, ai placé mes illus et suis allée les faire imprimer, plastifier avant de les découper toute seule comme une grande. Le calage est un peu perrave (les cartes ne sont pas super bien centrées), j’ai peur que le plastique ne se décolle à l’utilisation et les cartes sont un poil trop petites, mais peu importe, je les ai purifiées et mises à charger sur mon autel, avant de m’en servir ce matin.

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Papy odin tout à gauche, un mec en chaîne, Urd (la norne du passé); samael …

Et j’ai tiré ça:

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« Angel Joker »

A première vue je dirais…les jeux de l’amour et du hasard? Un masque, la sexualité, deux corps masculins et féminins dont l’un caché , hmmm…mon cher Watson, le sens de cette carte ne m’apparait pas comme élémentaire, j’aurais bien besoin d’un petit coup de pouce.

Allez. Bibliomancie, c’est parti. Viens la, petit recueil de symbolique de William Blake.

J’ouvre une page au pif en me concentrant sur ma carte:

Golgonooza est la cité de « l’art et l’artisanat », créée par Los. Elle contient, ou est formée par les corps physiques de l’homme et de la femme. (tiens, comme l’illus, le hasard fait bien les choses)

Au sud se tient l’intellect, et le palace de Los au sein duquel se trouvent ses forges, « les organes de l’homme animal »

A la porte Nord se trouve le Hall doré de Cathedron, qui représente l’utérus d’Enitharmon (la femme, la beauté spirituelle et l’inspiration , dans la mythologie Blakienne) Au milieu de ce hall se trouve la porte de Luban, le « vagin ».

Golgonooza possède  4 autres portes , situées à chaque point cardinal. Chaque porte possède elle même quatre ouvertures vers les quatres régions : Eden, Beulah, Génération et Ulro; ces quatres portes peuvent s’ouvrir grâce à l’imagination, à l’exception de la porte Ouest, qui restera fermée « jusqu’au dernier jour ».

Vous suivez toujours? Parce que c’est pas fini. (éwais, Blake c’est du beau puzzle mental comme je les aime)

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Le plan de Golgonooza

A la porte Est se trouve un rocher de crystal qui fleure bon le thym: c’est le nid de Lark (un messager, l’idée nouvelle) Une fontaine émerge a cet endroit, et se scinde en deux rivières: la première passe par golgonooza, Beulah et Eden, la deuxième par dans le » Vide Aérien ainsi que dans toutes les églises « 

La cité est entourée par les champs de « la mort éternelle »

Le but premier de Golgonooza est de donner forme à toutes les choses qui ne sont pas encore créées, en particulier l’homme triple (je vous expliquerais maybe un jour si j’oublie pas )

Une bien jolie carte donc, axée sur le pouvoir de création , la structure, l’ambivalence et la potentialité! (je suis contente, j’aurais pu tomber sur les quatres cavaliers de l’apocalypse )

A voir donc pour le futur 😉 (jvous laisse avec des samples du jeu, voila hop)

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Queen of harlot (en littéral: la reine des putes, ça fait référence à la prostituée de Babylon), Aniel , le cavalier blanc (un des quatres cavaliers de l’apocalypse), Ishtar, Hathor.

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I move on the map to a new coordinate
I’m a dot on a grid
I know what I am
The flow of a place is a passive document
And I surprise myself by being part of it