7 points pour aider à la transformation spirituelle

C’est marrant, mais en ce moment je me retrouve à écouter tout un tas de vieilleries des années 80 90, il y a quelque mois j’avais découvert le génial Alan Watt , puis Krishnamurti et sa volonté de libérer l’âme humaine et de travailler à l’accomplissement de soi en réfléchissant à ce qui cause la souffrance,et puis  j’ai découvert Robert Monroe , le pionnier du voyage astral.

Et hier c’était le tour de Robert Moore (encore un Robert!) dans le cadre de la très belle conférence qu’il donna dans le cadre des Minnesota’s Men Conférences, un genre de cercle des poètes disparus , qui célèbrent la beauté de la poésie, de la musique, et le partage des connaissances, des contes anciens aux réflexions plus larges sur la spiritualité ou la mythologie.

Mais ne vous attendez pas trouver dans cette conférence les habituels points de « développement personnel » qu’on trouve dans la plupart des bouquins new age. Il ne s’agit pas là de l’application d’une formule magique toute faite , qui va vous débarrasser de tous vos problèmes. Il s’agit plus de travailler, et de comprendre votre lien avec la spiritualité, ce que vous en attendez, et comment  mettre en oeuvre les moyens pour atteindre les objectifs que vous vous êtes fixés.

Robert Moore pose les bases d’entrée: on ne peut pas comprendre la spiritualité, ni l’exprimer d’une manière juste, avec notre langage limité. Et c’est justement pour cette raison qu’il faut faire très, très  attention à la manière dont on l’aborde.

« Toutes les formulations mythiques et symboliques qu’on utilise pour se représenter sont imparfaites et limitées. Chacune d’ elles. Mais on est humain. On essaye quand même de l’exprimer. Par la poésie, les chants.

Il existe un nombre incalculable de croyances différentes; et chacune utilise un  langage  spécifique pour parler des choses divines. Et pourtant, si spécifiques soient ils, et justement à cause de leur spécificité et de leur volonté de mettre les choses dans les tiroirs des mots, ces langages sont insuffisants pour exprimer l’essence de la spiritualité. Mais on fait quoi dans ce cas? On se tait? Parfois oui. C’est mieux de ne pas parler. Mais il ne faut pas pour autant cracher sur les mots, qui peuvent être de fameux médiateurs. Et si l’on veut, malgré tout, tendre vers une certaine justesse de description, on peut toujours juste…fabriquer notre propre langage.

Et puis  se lancer dans la spiritualité ne veux pas dire mettre son cerveau dans le placard et le laisser moisir au milieu des conserves;  la logique et la réflexion , ainsi que la science, peuvent être intégrés à la spiritualité. Ils nous aident à faire preuve d’ouverture d’esprit , construire une argumentation, comprendre pourquoi nous agissons de telle ou telle manière, quels sont nos référents et nos outils de communication et de perception, et ainsi nous permettent de construire ce fameux langage, en instaurant un code qui nous est propre, et en même temps comprendre celui d’autrui; un esprit guidé par la réflexion sait ou il se positionne, et du coup possède une structure suffisamment solide pour pouvoir accepter celui de l’autre: il n’y a aucune raison de se sentir agressé , ni de se sentir blessé par l’opinion d’autrui si tu as les pieds sur terre .

Robert Moore explore 7 axes de réflexion, qui sont les suivants:

Avoir une vision claire des possibilités en matière de spiritualité : Vers quoi veux tu tendre? De quoi te penses tu capable? Quelles sont tes envies, dans quoi tu veux t’engager, quels sont tes objectifs? Veux tu apprendre à communiquer avec les esprits, entrer en transe, travailler avec les plantes, les sons, atteindre l’illumination, travailler ton cercle et ta protection, apprendre un certain rituel, soigner les gens?

Qu’est que qui vous retiens de vous lancer? Avoir des objectifs ne va pas pour autant dire qu’on va se mettre en mouvement pour les réaliser. Souvent, il y a beaucoup de blocages, qu’il s’agisse de la peur de rater, de la peur d’être jugée (et j’en sais quelque chose, c’est un de mes principaux problèmes! J’ai pas envie d’aller faire du tambour et de chanter dans certains endroits même si je ressens le besoin de le faire, parce que j’ai pas envie que quelqu’un m’entende et appelle l’asile direct) , du fait qu’on ne se sente pas à la hauteur, qu’on a peur des conséquences, qu’on ne veux pas quitter une situation confortable et se mettre en danger pour quelque chose d’incertain…Ce ne sont pas les blocages qui manquent!

Solution: déjà les lister, les mettre sur papier permet de les rendre concrets, de les amener à la conscience et de nous aider à trouver des solutions, et surtout à savoir si on est prêt à faire les efforts nécessaires pour atteindre l’objectif qu’on s’est fixé.

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Image: Jake Wyatt

Avoir le courage d’y faire face: une fois que tu as fait la liste de tout ce qui te bloque et que tu as trouvé le moyen de passer outre , et bien il faut y aller et se jeter à la flotte sans bouée. Mais il faut un sacré putain de courage pour ça.

Avoir l’énergie suffisante qui te permettra justement d’avoir le courage de faire face aux blocages. CQFD, élémentaire mon cher Watson. Il faut du charbon pour faire marcher la locomotive.

Avoir la Foi .Et pas forcément avoir la foi dans le sens religieux du terme, on peut très bien être athéiste et avoir la foi. Avoir la foi en la paix, en l’amour, en quelqu’un, en tes principes, en une tâche à accomplir. La foi est ce qui te permet de choisir d’où tu va tirer l’énergie qui va t’aider à te mettre en marche. La foi , c’est ta chaudière. C’est là ou tu va mettre ton charbon.

Qu’est ce qui sert de médiateur à ta Foi? C’est quoi tes turbines, tes pistons? Ta machine qui va servir de transmetteur/d’amplificateur/de conducteur à ton énergie? Parce que si tu as plein d’énergie mais que tu la disperse dans tous les sens et que tu sais pas quoi en faire ni par où la faire passer, ça ne sert à rien. Le médiateur peut être un prêtre ou une prétresse, ça peut être toi même, un objet comme ton tambour (le fameux « cheval » des shamans, leur monture dans le monde des esprits), un bol tibétain ou un chapelet de prière, une pierre, ou une personne lambda…Tu as l’embarras du choix, il s’agit juste de trouver ce qui te convient, et ce qui va convenir au résultat que tu t’es fixé.

Le Sacrifice  : alors là, on aborde le truc qui fait VRAIMENT mal. Et qui fait un peu peur aussi.

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Le rasage de près chez les Incas.

Direct tu penses à Indiana Jones et à la scène où le mec arrache à mains nues le coeur d’un autre et le brandit tout palpitant et tout fier de sa mise en scène. Chez les Incas et Aztèques, on considérait le sang comme étant l’eau de la vie, et on disait qu’il était vital de sacrifier de son « eau de vie » pour la marche du monde.

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« P’tin mec! Mais aide moi à me relever au lieu de rester planté là en me faisant coucou avec ta coupe! Satanée cape, j’aurais du écouter Edna Mode »

Dans la mythologie nordique, c’est Odin qui donne son oeil pour la connaissance, ou qui se pend pour le secret des runes; les exemples sont multiples au travers des mythes du monde entier.
M’enfin sans aller jusqu’à se saigner volontairement, s’autoflageller avec des brocolis, trancher la jugulaire de votre hamster ou dormir sur des clous, il existe des sacrifices plus subtils que les sacrifices physique: les sacrifices relationnels, ou mentaux, ou spirituels: cela part du principe que rien n’est donné gratuitement; qu’il nous faut d’abord donner quelque chose à l’univers , par le biais que vous voulez (ça peut passer par des actions pour certaines personnes, la volonté de changer de comportement, une décision à prendre qui vous est très difficile, lâcher prise sur certaines choses auxquelles vous tenez….), et cette chose vous sera rendue, souvent sous des formes inattendues, et pas forcément dans la minute qui suit l’oblation. Concernant le  sacrifice à faire pour les objectifs que vous vous êtes fixés, très souvent, vous le sentez dans vos tripes. Comme un appel, un tiraillement, ou alors c’est le rôti de la veille qui n’est pas passé. Et très souvent, c’est quelque chose qui vous est extrêmement difficile. Quelque chose qui ne paraîtra peut être pas grand chose aux yeux d’autrui, mais qu’il vous semble impensable d’imaginer, ou duquel vous avez tendance à vous détourner.

 

Et le petit dernier, il s’agit tout simplement de la conscience : le sacrifice à effectuer doit être fait en pleine conscience. Souvent, ce sacrifice est inconscient. Il peut nous arriver d’en faire sans trop le savoir, mais ce sont des sacrifices fragmentaires et incomplets; et le retour sera lui aussi disparate, non canalisé et éclectique. Alors que si tu fais un sacrifice de manière consciente, tu fais une offrande, tu engages toute ta personne, ton âme, ton corps, ta raison. Et tu la dirige là ou tu veux. Le sacrifice te met dans un état de communion avec autrui, il créé un canal entre toi cette « autre chose », il permet de faire des ponts qui vont permettre la circulation d’une énergie, quelle qu’elle soit. Et c’est là aussi qu’il faut être prudent, histoire de ne pas sacrifier n’importe quoi pour n’importe qui. Parce que tu peux avoir des retours plus ou moins déstabilisants; et qu’en créant un pont, tu créé une connexion, mais aussi des obligations. Et que si tu ne respecte pas ces obligations, tu va juste détruire ce pont, et toute l’énergie qui est canalisée jusqu’à toi.

 

Voilà  donc pour le résumé, jeune Padawan! J’espère que cela te permettra d’y voir un peu plus clair sur la voix qui est la tienne!

 

Et voilà une photo de mon premier onguent maison en bonus:

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C’est mon tout premier et j’en suis plutôt contente! Il sent très bon et il hydrate super bien. Mes dosages approximatifs sont les suivants:

-1/4 d’huile d’olive

-1/4 de beurre de coco

-1/4 d’huile de sésame

-1/6 de cire d’abeille de bonne qualité

-le restant d’huile de votre choix.

J’ai fait fondre le beurre de coco et la cire au bain marie, pour éviter que la cire ne chauffe de trop et crame en perdant ses propriétés (c’était folklo, j’étais la en train de tenir mon petit pot en aluminium avec une pince dans l’eau bouillante parce que je ne voulais pas utiliser de casserole, il y aurait eu trop de pertes d’onguent et c’est super chiant à nettoyer) , puis j’ai rajouté les huiles (vous pouvez mettre ce que vous voulez, amande douce, avocat, abricot…) et quelques gouttes d’huiles essentielles pour l’odeur et les propriétés. La cire et la graisse conservent et transmettent très bien les senteurs des huiles essentielles, à garder en mémoire!

A la prochaine pour de nouvelles aventures!

 

 

 

 

 

 

 

 

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